borderline ou bordelique.....apprivoiser le trouble du comportement limite...
dimanche 25 août 2013
jeudi 15 août 2013
samedi 3 août 2013
Mojito...
Ryan Knott
Sail
Cello Cover
et te voila dans ma bouche
Douce amertume de ton goût
de revenu..
Je me délecte de tes caresses
nos ébats amoureux
passionnés
ont cette fraîcheur mentholée
J'ai abusé,
Tu m'as renversé
mon désir devine tes doigts
pénétrant
Les glaçons dansent leur valse
dans ce verre à moitié plein
Me faisant perdre la maîtrise
de cette chaleur tressaillante
Mon citron aura joui
pressé, il baigne dans ton jus
Ensemble, nous étions!
en toute insouciance....
Pour toi qui lis ce qui n'est pas écrit...
Ta douce....
samedi 13 juillet 2013
Câline de bine! Ils sont au yable vert !
Tina Guo
"Better Tomorrow"
une artiste dont l'univers n'est qu'élégance, mélant souvent la danse à son talent, une exquise écoute...
Explosion de vie
dans ces notes de musique
qui ne sont qu'une partie de ma vie
entre pause et tempête interne
une bulle de tendresse est venue me caresser
Surprenant réveil mais si doux est-il....
Ce voyage est venu de bien loin
d'horizons inconnus
de ceux que j'aime appeler cousins,
un peu comme si depuis ce temps où nous étions séparés
j'avais retrouver une part de cette chaire éloignée
Mais il n'est que le partage authentique
qui ravive les émotions enfuies
et fait ressurgir le vrai sens des mots
Celui que nous n'avions pas besoin de prononcer
mais qu'il est si bon de partager...
Ces derniers jours, mes larmes ont fait mon quotidien
comme si je n'avais plus de prise sur elles
Mais celles qui me lavent ce soir
ont la candeur et la substance d'une envie :
Témoigner le bonheur d'être en vie
pour avoir toucher au précieux.
Un peu comme lorsque l'on joue ensemble,
Nos mots ont été la musique de nos êtres.
L'échange de substance, une mélodie universelle
qui ne tient sa vérité qu'au travers de l'authenticité,
Celle de nos âmes...
Celle qui relie nos parfums de vie.
Vive la vie,
pour ces surprises que l'on ne découvre qu'une fois le coeur ouvert
Affluence de positif
qui n'est pas juste dûe aux touches d'un clavier
Ces choses là ont besoin de tant d'insouciance
tel l'amour qu'on laisse naître
redécouvrant le frisson de nos premiers émois...
Instants uniques
que je me devais d'ancrer de mes mots.
J'affectionne la beauté et la grâce,
Vous en êtes les joyaux,
vos différentes facettes,
vos couleurs de vie ont fait l'écho de ma sensibilité.
Envie de vous porter haut et fort
mes émotions à fleur de peau,
à fleur d'âme,
la plus belle qui soit,
la plus pure,
et porter un espoir...
Celui un jour de pouvoir vous enlacer
Non plus que de mes seuls mots...
Pour toi ma belle V, et toi mon doux B...
vous lirez bien plus qu'il n'est écrit
Cello
Cello
vendredi 12 juillet 2013
une amoureuse des mots, @LaGeisha_
merci @LaGeisha_ pour cette découverte....
Je profite de cet instant de poésie, pour vous présenter une prêtresse de l'âme,
L'univers de Véronique Rheaume est sans conteste une rencontre qui n'a pu qu'interpeller mon amitié.
Au delà de sa beauté, elle dégage tant de force
et sa fragilité lui donne cette délicate substance qui fait d'elle une femme qui impose le respect...
et sa fragilité lui donne cette délicate substance qui fait d'elle une femme qui impose le respect...
J’ai rien à vous dire
J’ai tout à crier
J’ai rien à écrire
Mon silence est ma plume
Distorsion
Je cris en silence
J’écris les murmures
La mélodie se rapproche
Le refrain se répète
Bis
Le refrain se répète
Véronique Rheaume, extrait de son blog
mardi 9 juillet 2013
Enveloppe timbrée....
Luka Sulic ( celliste)
Nocturno opus 19, numéro 4 (1873)
Tchaikovsky
Je n'ai plus de mots
Je n'ai plus de moi
Un abandon de mes espérances
A pris possession de mon existence
Je suis en berne
Un peu comme l'adolescente qui se cherche
mais ne sait comment se trouver.
J'erre....
Ma solitude est ma seule compagne
dont je me fais le quotidien
Bien évidemment elle est un choix
double tranchant que cette intention qui se pose à moi
Je n'ai d'écran que pour ce monde virtuel
échanges constants presque vitaux
triste façade pour une blessure vivante
celle qui a peur qu'on la méprise une fois de plus
Car au fond, tout résonne creux
Je fuis, dès que le réel trop saillant, se fait sentir
lâche.. ils pourraient dire
Certainement un abri parapluie
Je ne suis plus qu'une ombre
mais j'aimerai être celle de son chien
"non j'déconne!"
Paradoxalement, je connais ma valeur.
Je m'engouffre dans cette bulle
que je pensais douce et protectrice
Mais cette geôle où je suis ma propre gardienne
me fait souffrir tant je me vois à l abandon
Je n'ose plus me présenter
L'esclave que je suis
de ce corps moribond
me fait une condamnée à ce destin senti
Je ne serai plus celle qui osera
Celle-ci est perdu, je crois à jamais
celle-ci est anéantie tant elle a cru s'offrir
Pour n'être plus rien aux yeux de celui qui l'a vu naître
Blessure vive d'une enfant
Dont la sécurité affective à été bafouée
comment cette fille a pu grandir et affronter
ce qui la terrorise depuis toujours.
Lorsqu'on laisse son enfant derrière soi
C'est qu'il n'en valait pas la peine d'être
Qu'elle autre explication avais-je pour comprendre son départ
que celle d'être un monstre qui n'en valait pas la peine.
Elle a grandit seule
La solitude a été sa berceuse
La culpabilité le moteur de sa déchéance
Cette faille à fait vaciller mon âme...
Je suis bloquée, ne sachant pas
comment faire de cet état, un changement
avancer, oui mais j'ai une trouille
qui me tétanise tant, que j'en reste figée!
Je m'en veux de me voir ainsi
Cette femme qui n'en avait que peu à faire de ses kilos
A régressé, à un stade qu'elle ne côtoyait plus depuis longtemps
Je pensais que les choses étaient acquises , il n'en est plus rien.
Tout remettre à plat, tout recommencer
Reposer les bases et reconstruire
Je ne suis juste plus prête à me laisser...
Je ne sais même plus de quoi il s'agit!
Envie de disparaître pour ne plus se voir si ridicule
Envie de disparaître pour ne plus tourner en rond
J'ai conscience de ce que je renvoie
Je n'aime pas la femme qui me fait aujourd'hui
Elle est lamentable j'en conviens
Elle pleure son manque de confiance
mais il en est bien plus
Elle n'est plus que l'ombre de l'ombre qu'elle renvoie
Deux options s'offrent à moi
attendre que le temps m'aide à me ressaisir
mais je ne suis pas sûre que cela puisse fonctionner
l'autre possibilité je ne la vois plus.
Impression de ne plus se reconnaître
de voir exploser toute l'image que j'avais de ma personne
que je pensais tournée vers l'autre
alors que je ne tourne plus qu'autour de moi....
Je suis perdue
Je ne veux pas me tromper,
ni malgré moi embarquer une douceur dans ma folie
J'aimerai dormir, juste dormir pour ne plus ressentir ce néant
Fuir, oublier, m'est impossible
Je suis là, j'attends que quelque chose se passe
Mais j'ai bien conscience que rien ne passera comme cela
Alors que faire pour oser se retrouver et avancer enfin
Pour sortir de mon trou
et permettre à un autre de l'explorer
Mon estime est à reconsidérer
Mais j'en suis encore juste à des kilomètres...
Je m'étale, je vois bien que je ne renvoie qu'une triste image
d'une femme déplorable et pathétique
personne ne sait ce qu'au fond je ressens
m'isoler ne suffit plus
Il faut arrêter de communiquer.
Mais cette porte m'est vitale
Je ne veux saouler personne
L'ennui serait juste insupportable à vivre
Mais qu'ai-je d'autre à offrir ces temps-ici...
Raisonnance d'un écho
errant sur les courbes
d'une ronde perdue
Un silence...
Pour toi qui lis ce qui n'est pas écrit....
Cello
jeudi 30 mai 2013
L'ennui
Emilie Simon
Desert
Je ne m'ennuie jamais, mais tout m'ennuie.
Jacques Sterberg
J'ai besoin d'écrire, prendre ce temps pour moi
Car il invite à se poser au travers de quelques mots inavoués
Je n'ai parallèlement pas envie d'être débordées
Les différentes envies surgissent les unes avec les autres...
Il est vrai que je me sens seule, peut-être trop,
car au fond, cette solitude là ne fait pas mal,
Elle annonce des week-ends sans projets.
Elle ennuie, c'est tout.
Qu'aurai-je à faire d'autre que d'accepter
ceux qui depuis quelques temps me sollicitent
à hauteur de textos, de messages
pour boire un café... qui finira au lit.
Bien loin de moi cette idée d'accepter
ces compagnies qui me seront sans saveur
Fut un temps je n'aurai pas hésité,
Accepter des bras pour ne plus se sentir seule!
Je n'ai plus de goût.
Si ce n'est que de rompre ma morosité.
Elle m'englue et m'exclut de ce monde,
qui ne m'est guère propice.
J'espère retrouver l'envie de m'ouvrir
Ces hommes me laissent perplexes,
Mes papilles seraient elles déjà usées.
Je crois que la magie s'en est allée.
Dans mon esprit, il est certain
que cette solitude ne m'aidera pas
J'ai pourtant retrouvé mes désirs
Mais ceux-ci sont en lien avec mon idéal.
Celui la m'a vampirisée,
Celui la m'a ouverte à moi
Celui la m'a été si important
Celui la m'a rendue ma part de féminité...
Je me laisse aller à la nostalgie
Amoureuse de ces instants vivants
Amoureuse et en manque de ce lien puissant
Je n'ai d'autre choix que d'accepter
Pensant me retrouver en un autre
J'ai surfé mon besoin sur l'espace
Parmi les étoiles, un nu à surgit
Fascinant, il m'a subjugué par son talent
Ce n est que fantaisie
La distance ne pouvant rien pour moi
Je me laisse porter par son érotisme
Et suis contrainte à poser une réalité,
Je suis seule... mon amour n'est plus.
Pour toi qui lis ce qui n'est pas écrit...
Cello
mercredi 29 mai 2013
J'écoute, j'entends
Benjamin Biolay
Les séparés
N'écris pas,
Je suis triste et je voudrais m'éteindre,
Les beaux étés, sans toi, c'est l'amour sans flambeau.
J'ai refermé mes bras qui ne peuvent t'atteindre,
Et frapper à mon coeur,
c'est frapper au tombeau.
N'écris pas,
N'apprenons qu'à mourir à nous-mêmes,
Ne demande qu'à Dieu, qu'à toi si je t'aimais.
Au fond de ton silence, écouter que tu m'aimes,
C'est entendre le ciel sans y monter jamais.
N'écris pas,
Je te crains, j'ai peur de ma mémoire,
Elle a gardé ta voix qui m'appelle souvent.
Ne montre pas l'eau vive à qui ne peut la boire,
Une chère écriture est un portrait vivant.
N'écris pas ces deux mots que je n'ose plus lire.
Il semble que ta voix les répand sur
mon coeur,
Que je les vois briller à travers ton sourire,
Il semble qu'un baiser les empreint sur mon coeur.
N'écris pas.
N'écris pas,
N'apprenons qu'à mourir à nous-mêmes,
Ne demande qu'à Dieu, qu'à toi si je t'aimais,
Au fond de ton silence, écouter que tu m'aimes,
C'est entendre le ciel sans y monter jamais.
D'après le poème de Marceline Desbordes-Valmore
Tu as pris peur,
Tes bras se sont refermés
Me promettant de ne jamais m'oublier,
Mais entre l'envie et la crainte de mal faire
Tu refuses jusqu'à mon insolente tentation
De partager ce qui faisait ce corps à corps
Nos coeurs liés malgré tout.
Mais il en fut si bon
Peut-être que ton ami t'as murmuré l'oubli
Celui qui ennemi s'est faitRivale,
je suis devenuede tes absences récurrentes
Je n'ai pas la volonté de te convaincre car celle qui te tientn'est autre que ta certitude
de mon inaptitude
A ne partager que le corps
Les illusions sont belles
Elles nous enferment et nous mentent.
Nos appels respectifs nous malmènent
à l'approche de cet été prometteur.
Jeu dangereux que de s'accrocherà cet arbre qui m'a vu dénudée,
Couchée dans tes bras pudiques.
Souvenir tendre et intemporel,
aujourd'hui passé.
Je me vois me reprocher
mon envie de convoler
vers ce désir qui m'anime,
mais que seule derrière l'écran
je n'ose vivre au réel.
Je n'en suis plus capable
mon idéal s'est enfermé
dans des touches d'un clavier.
Je serai là ...pour moi peut-être
Ton eau à été salvatrice
Mais le terrain aride qui se présente à moi,
Me plonge dans l'évidencede ton absence,
de ton refus,
de tes pleurs quand tes mains me côtoient...
Ta bouche n'a plus le même goût,
car elle ment pour mieux te protéger
Tes mains n'ont plus le même impact,
car elles auront cette retenue qui ne laisse pas de doute.
Ce qui a été n'est plus, ne sera plus
Le désir est sublimé par la force de cette envie
d'être au plus près de ton âme, de ton coeur...
Sans être mien, tu m'as offert bien plus que quelques instants érotiques.
Ta tendresse et ta chaleur m'ont faite un temps croire
que le bonheur était là
La complexité d'une telle réalité
est au bout de nos doigts.
Au bout d'un souffle, d'une retenue
Gardienne d'une faille,que je ne chercherai plus à caresser.
Je n'embrasserai plus cette naïveté
de me croire libre,comme tu semblais tant l'être.
Je me suis trompée!
Gâchis émotionnel qui n'est que le témoinde l'incapacité à voir ce que tu sembles être
Un homme plus que fragile...
Solitaire pour mieux se taire
car le langage du corps a trahi celui du coeur..
Protège toi... Protect me...
Je ne saurai que te laisser la liberté
de traîner ta fissure
sur des chemins bien moins bouleversants
Mais ne me demande pas de prendre soin de ton besoin d'être aimé...
Je ne suis plus celle là
Je n'en serai pas apte
Tu me l'as souvent répété.
Tu as sans doute raison

Tes bras se sont refermés
Me promettant de ne jamais m'oublier,
Mais entre l'envie et la crainte de mal faire
Tu refuses jusqu'à mon insolente tentation
De partager ce qui faisait ce corps à corps
Nos coeurs liés malgré tout.
Mais il en fut si bon
Peut-être que ton ami t'as murmuré l'oubli
Celui qui ennemi s'est faitRivale,
je suis devenuede tes absences récurrentes
Je n'ai pas la volonté de te convaincre car celle qui te tientn'est autre que ta certitude
de mon inaptitude
A ne partager que le corps
Les illusions sont belles
Elles nous enferment et nous mentent.
Nos appels respectifs nous malmènent
à l'approche de cet été prometteur.
Jeu dangereux que de s'accrocherà cet arbre qui m'a vu dénudée,
Couchée dans tes bras pudiques.
Souvenir tendre et intemporel,
aujourd'hui passé.
Je me vois me reprocher
mon envie de convoler
vers ce désir qui m'anime,
mais que seule derrière l'écran
je n'ose vivre au réel.
Je n'en suis plus capable
mon idéal s'est enfermé
dans des touches d'un clavier.
Je serai là ...pour moi peut-être
Ton eau à été salvatrice
Mais le terrain aride qui se présente à moi,
Me plonge dans l'évidencede ton absence,
de ton refus,
de tes pleurs quand tes mains me côtoient...
Ta bouche n'a plus le même goût,
car elle ment pour mieux te protéger
Tes mains n'ont plus le même impact,
car elles auront cette retenue qui ne laisse pas de doute.
Ce qui a été n'est plus, ne sera plus
Le désir est sublimé par la force de cette envie
d'être au plus près de ton âme, de ton coeur...
Sans être mien, tu m'as offert bien plus que quelques instants érotiques.
Ta tendresse et ta chaleur m'ont faite un temps croire
que le bonheur était là
La complexité d'une telle réalité
est au bout de nos doigts.
Au bout d'un souffle, d'une retenue
Gardienne d'une faille,que je ne chercherai plus à caresser.
Je n'embrasserai plus cette naïveté
de me croire libre,comme tu semblais tant l'être.
Je me suis trompée!
Gâchis émotionnel qui n'est que le témoinde l'incapacité à voir ce que tu sembles être
Un homme plus que fragile...
Solitaire pour mieux se taire
car le langage du corps a trahi celui du coeur..
Protège toi... Protect me...
Je ne saurai que te laisser la liberté
de traîner ta fissure
sur des chemins bien moins bouleversants
Mais ne me demande pas de prendre soin de ton besoin d'être aimé...
Je ne suis plus celle là
Je n'en serai pas apte
Tu me l'as souvent répété.
Tu as sans doute raison

Douce envie que de t'em-brasser de mes bras
Suavement je t'embrasserai de mes lèvres
et m'allongerai doucement dans ton ciel
Une ouverture
Que d'une caresse tu saisirais
Te plongeant dans mon désir
Comme un voleur de plaisir
Je feindrai de ne pas cèder,
Pour que ton envie se fasse tension
Mais ma résistance serait obsolètetant
le désir de voir ton envie me faitvoyager ...
Corps à corps qu'un interdit à scellé
Celui d'un homme, caressant sa corde sensible...
Qu'il était trop tôt de faire vibrer.
Pour toi qui lis ce qui n'est pas écrit...
Cello
La fille aux cheveux oranges
Benjamin Biolay
Night Shop
Moi la nuit je repense au soleil
Et je rêve de cures de sommeil
Tous ces charmes semblent trop pareils
Vus de là-haut
Oui, la nuit je passe sous les murailles
Et j'entends le vent des Cornouailles
Et pourtant je la suis vaille que vaille
L'aurais-je dans la peau?
Car la nuit je mange
Une fille aux cheveux oranges
Qui me dit "T'es beau"
Moi, moi, moi, moi je ne la crois pas trop
Visage pâle et nom d'animal
Moi la nuit je repense au soleil
Et je vide toutes les bouteilles
Je détruis les chambres des hôtels
Là-haut, là-haut
Oui la nuit je longe les falaises
Je voyage au gré de mes malaises
Et je nage dans un champ de fraise
L'aurais-je dans la peau..
Car la nuit je mange
Une fille aux cheveux oranges
Qui me dit "T'es beau"
Moi, moi, moi, moi je ne la crois pas trop
Visage pâle et nom d'animal
Moi la nuit je repense au soleil
Comme un disque, un disque qui se raye
Je m'enfuis par monts, vaux et merveilles
Là-haut, là-haut
Puisque tournent sa langue et la mienne
Et que tournent ma langue et la sienne
Chaque jour d'une longue, d'une longue semaine
L'aurais-je dans la peau
Car la nuit je mange
Une fille aux cheveux oranges
Qui me dit "T'es beau"
Moi, moi, moi, moi je ne la crois pas trop
Visage pâle et nom d'animal
Crois moi toujours quand je te dis que tu es beau....
Cello, la fille aux cheveux oranges.
la ceinture..
@elodiefrege
L'érotisme est l'une des bases de la connaissance de soi,
Aussi indispensable que la poésie....
Anaïs Nin
Je n'attends que cela!
Tu m'as rendue douce et huileuse,
Je n'ai souvenir d'avoir été si dérapante en si peu de temps..
mon désir pour toi est d'une qualité qui me plonge,
indéniablement,
dans ma sensualité la plus marquée.
Cello
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